17/08/2026

Les « Craac » des vieilles mécaniques
Certaines patientent dans cet entrepôt, endormies sous les draps dans l’attente d’une nouvelle jeunesse, comme cette Torpédo de 1922 à l'inimitable ossature bois. D’autres, déjà passées entre les mains expertes des passionnés du Craac, ont déjà retrouvé leur éclat d’antan, ronronnant à nouveau presque comme au premier jour. Flamboyantes à l’image de cette Peugeot 401. La calandre est classique mais l’arrière stylé Bugatti fait de l’œil même aux plus néophytes. « Il m’a fallu plus de 3 000 heures pour la restaurer ! », glisse son propriétaire, Michel Gosset.
L’ancien vice-président du Club roannais des amateurs d’automobiles de collection, basé à Mably, n’a jamais compté son temps ni son argent pour bichonner ses belles rutilantes. Des véhicules anciens, d’avant-guerre pour certains, oubliés dans des talus ou des poulaillers comme cet incroyable cyclecar Morgan. « Le même modèle avait battu le record de vitesse de l’époque au début des années 20 : 168 km ! »
L’ancien vice-président du Club roannais des amateurs d’automobiles de collection, basé à Mably, n’a jamais compté son temps ni son argent pour bichonner ses belles rutilantes. Des véhicules anciens, d’avant-guerre pour certains, oubliés dans des talus ou des poulaillers comme cet incroyable cyclecar Morgan. « Le même modèle avait battu le record de vitesse de l’époque au début des années 20 : 168 km ! »


Gardiens du patrimoine automobile
Les yeux brillent, la voix s’emballe. Voyage dans le temps et frisson garantis à l’évocation de cette page de l’histoire automobile. Michel Gosset est un mordu de bolides, comme la centaine de membres du Craac. Pas facile pourtant de « retaper » ces vestiges presque disparus.
« Quand on trouve des pièces après des mois de recherche, c’est le Graal », confirme Hervé Frasse, président du club, une dizaine de véhicules au compteur « mais pas tous roulants ». Et quand la quête s’avère infructueuse, qu’à cela ne tienne : les collectionneurs s’improvisent métallos, carrossiers… Repartant parfois de zéro. « Rien n’est impossible quand on a la volonté », résume le sémillant Michel Gosset, devant une Berliet 11-44 (pour 11 chevaux, 4 places, 4 vitesses).
Une fougueuse soixantenaire
Pascal Naulleau, « pas trop mécano », a opté quant à lui pour une Panhard PL17 de 1961. Rutilante, « elle est toute d’origine », insiste son propriétaire, fier d’annoncer la consommation : 5/6 litres aux 100 km pour « ce 2 cylindres à plat sans radiateur, qui refroidit à l’air ! » Pas de doute, à voir cette pépite de 65 ans, la passion conserve !
« Quand on trouve des pièces après des mois de recherche, c’est le Graal », confirme Hervé Frasse, président du club, une dizaine de véhicules au compteur « mais pas tous roulants ». Et quand la quête s’avère infructueuse, qu’à cela ne tienne : les collectionneurs s’improvisent métallos, carrossiers… Repartant parfois de zéro. « Rien n’est impossible quand on a la volonté », résume le sémillant Michel Gosset, devant une Berliet 11-44 (pour 11 chevaux, 4 places, 4 vitesses).
Une fougueuse soixantenaire
Pascal Naulleau, « pas trop mécano », a opté quant à lui pour une Panhard PL17 de 1961. Rutilante, « elle est toute d’origine », insiste son propriétaire, fier d’annoncer la consommation : 5/6 litres aux 100 km pour « ce 2 cylindres à plat sans radiateur, qui refroidit à l’air ! » Pas de doute, à voir cette pépite de 65 ans, la passion conserve !
Cap sur la 42e concentration à l'Étang du Merlin
Cette année encore, comme il le fait ici depuis l’été 1988, le Craac, basé à Mably, donne rendez-vous aux amis, collectionneurs, amateurs ou simples admirateurs de belles mécaniques pour son rassemblement annuel à l’Étang du Merlin.
Entre 800 et 1 000 véhicules sont attendus (très anciens ou plus récents comme les youngtimers) ainsi que 5 000 à 6 000 visiteurs qui pourront découvrir, au-delà des modèles et de la vente de pièces et de documentation, des pages d’Histoire. « C’est beau de se rappeler ce qui nous a permis de nous déplacer, à l’époque de nos arrière-grands-parents, grands-parents et parents, ce sont tellement de souvenirs », glissent d’une même voix ces passionnés, unis par l’envie de sauvegarder un patrimoine fragile. Cette année, place à un spécial Renault. La marque célèbre les 80 ans de la mythique 4CV et les 70 ans de la Dauphine.
Rendez-vous le 23 août à l'Étang du Merlin
Entre 800 et 1 000 véhicules sont attendus (très anciens ou plus récents comme les youngtimers) ainsi que 5 000 à 6 000 visiteurs qui pourront découvrir, au-delà des modèles et de la vente de pièces et de documentation, des pages d’Histoire. « C’est beau de se rappeler ce qui nous a permis de nous déplacer, à l’époque de nos arrière-grands-parents, grands-parents et parents, ce sont tellement de souvenirs », glissent d’une même voix ces passionnés, unis par l’envie de sauvegarder un patrimoine fragile. Cette année, place à un spécial Renault. La marque célèbre les 80 ans de la mythique 4CV et les 70 ans de la Dauphine.
Rendez-vous le 23 août à l'Étang du Merlin
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